7. L’assurance-vie et ses supports
Les contrats d’assurance-vie sont souvent souscrits, sans limitation de durée, en vue de la constitution d’une épargne à long terme.
Le souscripteur verse des primes qui sont affectées à la constitution d’un capital et les intérêts sont capitalisés au sein du même contrat.
Au terme, s’il ne s’agit pas d’une durée vie entière, le souscripteur choisit entre le remboursement du capital et le versement d’un revenu périodique soit sous forme de rente viagère (c’est-à-dire versée sa vie durant) soit de rente certaine (c’est-à-dire limitée dans le temps).
Il s’agit d’une véritable opération d’assurance même si l’assureur doit, dans tous les cas, verser l’épargne constituée, égale aux primes versées augmentées des produits capitalisés, soit au souscripteur/assuré en général, en cas de vie, soit aux bénéficiaires désignés en cas de décès, puisque l’aléa provient de la durée de vie du souscripteur don t dépend l’attributaire du capital.
Ces contrats comportent toujours une valeur de rachat, c’est-à-dire qu’il est possible de récupérer tout ou partie des capitaux accumulés avant le dénouement du contrat.
Il existe deux grands types de supports sur lesquels est investi le capital :
● Les fonds cantonnés et les fonds généralistes
Ces fonds offrent des revenus qui sont capitalisés à l’épargne en fin d’année.
Ces fonds servaient de support unique aux contrats dits «ancienne génération «
● Les unités de compte (UC)
Ces unités peuvent représenter, en plus des fonds précédents, des Fonds Communs de Placement ou des SICAV existantes sur le marché, ainsi que des portefeuilles gérés en profil de risque (sécuritaire, équilibré,indiciel, alternatif etc.…)
Ces unités de compte permettent de bénéficier d’une gestion active, de pouvoir passer d’un secteur à un autre, d’un gestionnaire à un autre ou d’effectuer des arbitrages au sein d’un même contrat, sans conséquences fiscales.
Un contrat d’assurance vie est un acte juridique important. L’aide d’un professionnel, présentant une vision globale du patrimoine, est indispensable, notamment pour la rédaction des clauses bénéficiaires. |